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Actualités2018-01-02T21:04:27+01:00
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2016

2016 mai QUATRIEME CENTENAIRE DE LA MORT DE CERVANTES (exposition à la BNF)

Cervantès, contemporain d’une génération unique d’artistes, de penseurs, de scientifiques (Shakespeare, Monteverdi, Galilée, Le Caravage, Rubens…) qui ont exploré des thèmes universels sur lesquels s’appuie notre perception moderne de l’humanité est surtout connu pour son roman, “l'ingénieux hidalgo Don Quichotte de La Manche”. Henriette Huchard se passionna pour cet illustre héros. Son “Don Quichotte et les moulins“, cavalier chevauchant une monture décharnée, erre à travers les terres de la Mancha plombées par le soleil vers une "inaccessible étoile", formée des ailes de moulins invisibles… Henriette Huchard et son époux avaient été conquis par la comédie musicale, “l’homme de la Mancha“, magistralement traduite et jouée par Jacques Brel qu’ils virent en décembre 1968 au Théâtre des Champs Elysées : la quête est l’une des plus belles chansons… “Rêver un impossible rêve Porter le chagrin des départs Brûler d'une possible fièvre Partir où personne ne part Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile Telle est ma quête,…"

2015

2015 septembre CENTENAIRE DE LA MORT DE MARCEL HUCHARD

En janvier 1915, Marcel Huchard, Beau-frère d'Henriette, avait tout juste vingt-ans quand il quitta son travail de métreur en béton armé à la Ville de Paris pour répondre à l’appel aux armes. Par le fait d’appartenir à une société musicale où il jouait fort bien de la trompette, il devint brancardier au 282ème régiment d’infanterie. La division à laquelle était intégré le 282ème régiment d’infanterie avait pour mission le 25 septembre 1915 de participer, par une attaque d’ensemble, à l’achèvement de la conquête des crêtes 119-140, dite plateau de la Folie à Souchez (Pas-de-Calais), afin de pouvoir y positionner une artillerie. Le journal du 282ème régiment rapporte l’âpreté des combats qui se sont déroulés sur ce plateau de la Folie et c’est avec une grande émotion qu'on lit, dans la longue liste nominative des blessés, tués ou disparus, en page 144,le nom de Marcel Huchard. Marcel est cité à l’ordre de la division : “s’est fait remarquer par son dévouement pendant les combats du 26 au 30 septembre. A été tué en relevant, en plein jour et en terrain découvert, un camarade blessé.” Le nom de Marcel Huchard figure parmi les 580000 noms de soldats de toutes nationalités morts dans le Pas-de-Calais pendant la première guerre mondiale. Ces noms sont gravés dans l’acier de 500 plaques composant l’anneau de mémoire situé à Notre Dame-de-Lorette à peu de distance de Souchez et du plateau de la Folie.

2015 de janvier à novembre ATTENTATS

Henriette Huchard était une lectrice assidue des œuvres de Jean d’Ormesson qui écrit dans le Figaro du 4 janvier 2016 : “…L'image que gardera des douze mois écoulés la mémoire collective, c'est celle des massacres en masse qui ont endeuillé la nation de janvier à novembre : le sang qui coule à flot, les corps sans vie, les blessés achevés dans un délire de barbarie, une violence aveugle servie par la misère, par la drogue, par une idéologie religieuse dévoyée et devenue folle. Après soixante-dix ans de paix - une durée rare dans notre histoire -, la guerre était de retour. Une guerre très différente des conflits du passé. Une guerre sans chars ni canons, sans uniformes, sans fronts, sans champs de bataille définis. Une guerre descendue dans la rue où les civils devenaient des soldats et où le hasard aveugle l'emportait sur les leçons de l'école de guerre et sur les manœuvres savantes. Une guerre de surprises et de terreur où, au même titre que les forces armées au-dessus de tout éloge, les passants, les femmes, la jeunesse étaient en première ligne. Ce retour d'une violence anonyme, aléatoire et barbare….”

2014

2014 CENTENAIRE DE LA MORT DE CHARLES PÉGUY

Charles Peguy qui tomba au début de la bataille de la Marne en 1914 est né en 1873 à Orléans. Une tapisserie de H. Huchard illustre la phrase de Peguy, poème extrait d’un mystère : “Ce qui m’étonne dit Dieu, c’est l’espérance”. “Ce qui m'étonne, dit Dieu, c'est l'espérance. Et je n'en reviens pas. Cette petite espérance qui n'a l'air de rien du tout. Cette petite fille espérance. Immortelle. C'est cette petite fille pourtant qui traversera les mondes. C'est cette petite fille de rien du tout. Elle seule, portant les autres, qui traversera les mondes révolus” Dans son parcours, H. Huchard a fait réaliser ou a réalisé elle-même plusieurs tapisseries à partir de ses cartons. La première d’une série de cinq a été éditée dans un atelier d’Aubusson. Les autres dont celle en hommage à Péguy ont été exécutées à la main au point d’Aubusson par H. Huchard et son époux qui a participé à ce long travail de patience. La tapisserie sur l’espérance a notamment été présentée lors d’une exposition particulière au Centre Charles Peguy d’Orléans en mars 1982.

2013

2013 EXPOSITION DES ŒUVRES DE FRIDA KAHLO À PARIS AU MUSÉE DE L’ORANGERIE

Henriette Huchard s’est intéressée à certains destins de femmes, des destins brisés, en particulier à Frida Kahlo dont elle a réalisé en portrait, une métaphore de sa vie de souffrances. En effet, Frida Kahlo est une artiste peintre mexicaine (1907-1954), contributrice aux mouvements symboliste et surréaliste, qui a raconté à travers les métaphores de ses tableaux sa vie romanesque depuis son tragique accident d’autobus à 17 ans jusqu’à sa vie conjugale chaotique avec Diego Rivera, peintre de la révolution.

2012

2012 CINQUANTENAIRE DE LA DISPARITION DE MARILYN MONROE (1926 – 1962)

Henriette Huchard s’est tournée vers certains destins de femmes, des destins chaotiques et inachevés, en particulier celui de Marilyn Monroe dont elle a réalisé un portrait symbolique, mosaïque de mille touches aux harmonies de rouge et de blanc. …. Le carnet de l’artiste fait référence en sous-titre au poème de Malherbe : “Et rose, elle a vécu…” “Mais elle était du monde où les plus belles choses Ont le pire destin, Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, L’espace d’un matin….” Pendant vingt ans, Joe DiMaggio, le deuxième mari de Marilyn, a fleuri sa tombe de trois roses rouges trois fois par semaine.